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Concours de milla

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Thieu bon biton de Noël Maixent a remis ça : pour la deuxième année, il a organisé le 28 septembre 2008 à Saint Césaire, dans le cœur du pays saintongeais, une fête du milla qui a connu un beau succès, malgré la concurrence du paléosite voisin qui avait invité plein de monde de la télé. 

Après nous avoir présenté un panorama des lavoirs et des sources du Pays-bas et de la vallée du Coran, Noël a passé la main aux patoisants, qui ont régalé le public avec des textes de Goulebenéze ou de leur invention. Chagnût, le frère de Noël, qui fait partie du groupe folklorique Aunis-Saintonge, a ouvert la fête : thyeu gâs, i cause le patoués meûx que peursoune. Il a été suivi par trois membres de la troupe des Branle Mijhot : Nono saute palisse, son fils le petit Vanou, et la Mounette : à signaler que le groupe vient de réaliser un CD. Enfin Rosalie, avec son tonus habituel, a clôturé la séance. 

Quant à Pierre Péronneau, qui était le parrain de la manifestation, il a parlé de son grand-père Goulebenéze à travers deux petits textes concernant Gueurnut, le héros récurrent du grand saintongeais, et une petite histoire poétique et coquine racontée avec son amie Mounette. 

Les spectateurs devaient également jouer au « Kétokolé », c’est-à-dire trouver la signification de certains mots patois. C’est Madame Bailly, l’épouse de notre ami Paul, le Beurdassou de Pironville qui a gagné la belle assiette de La Chapelle des Pots. 

Et le milla, me direz-vous ? Il y avait une vingtaine de candidates, toutes avec une recette différente, et le jury, après avoir goûté tous les gateaux, a désigné Josette Brun comme gagnante : il est vrai que son milla était succulent, léger et parfumé. Elle tient sa recette de sa grand-mère : elle n’a pas voulu nous la donner, mais elle l’a transmise à sa petite-fille, donc elle ne sera pas perdue. Elle a reçu un très beau cadeau remis par Corine Pioffet, de la Maison de Pays, qui a organisé, avec Noël Maixent, cette manifestation. 

Enfin Nadège Carmin, la fille de Raymond Carmin, a présenté des documents de son papa, et a offert au Musée des Bujoliers le portrait de Goulebenéze peint par Raymond. Un beau cadeau pour le musée, que Noël et Réjane Maixent se feront un plaisir de vous faire visiter. Allez donc voir le site sur http://www.saintbris-saintcesaire.com/page0006.html

Kétoukolé. Voici les mots patois que les spectateurs devaient traduire en français : areugne, bran, chail, dail, dorne, écoupiâ, gavagner, musse, oumerolle, riorte. A vous de jouer. 

Un commentaire »

  1. TEVYE dit :

    Je ne suis pas Charentais, mais Breton. Mais, ayant épousé une fille du pays, je m’intéresse… Donc ce petit mot pour dire que ce site est génial et qu’il faut continuer…

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